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Troubling power dynamics: Youth with disabilities as co-researchers in sexuality research in South Africa
Titre traduit
Remettre en cause la dynamique du pouvoir : les jeunes en situation de handicap collaborent à la recherche sur la sexualité en Afrique du SudAuteur(s)
- Paul Chappell
- Peter Rule
- Mfana Dlamini
- Nompilo Nkala
Référence
Troubling power dynamics: Youth with disabilities as co-researchers in sexuality research in South Africa." Childhood 21, no. 3 (2014): 385-399Domaines de recherche appliquée
Thématiques
Incapacités
Zones géographiques
Résumé de l'auteur
Although a proliferation of participatory studies has explored youth sexuality in the African context, very few studies have included youth with disabilities. This is inevitably a result of the misconceptions surrounding disabled sexualities and youth with disabilities’ competence in undertaking research. This article argues against these misconceptions by outlining a participatory sexuality study that worked with youth with disabilities as co-researchers in South Africa. In discussing the experiences of the young disabled co-researchers, the article troubles the constructs of power and empowerment in youth participatory research.
[Traduction]
Bien qu’une multitude d’études participatives ait examiné la sexualité des jeunes dans la société africaine, très peu de travaux se sont intéressés aux jeunes en situation de handicap. Ces lacunes s’expliquent inévitablement par la méconnaissance des chercheurs sur les questions de la sexualité et sur la capacité des jeunes handicapés à faire de la recherche. Cet article dénonce ces préjugés en reprenant les grandes lignes d’une étude participative menée en Afrique du Sud à laquelle ont collaboré de jeunes en situation de handicap en tant que co-chercheurs. En évoquant l’expérience de jeunes chercheurs en situation de handicap ayant collaboré à la recherche, cet article remet en cause les notions de pouvoir et d’émancipation dans le cadre de la recherche participative avec les jeunes.
Commentaire du Centre Ressources
This peer-reviewed article is derived from the same piece of participatory research as Chappell (2015), which was conducted among Zulu speaking youth with disabilities. In this paper, Chappell et al. focus explicitly on the experiences of three young disabled co-researchers and how they challenge notions of power and empowerment during the research process. The methodology that Chappell et al. use recognises the sexuality and social agency of persons with disabilities. Additionally, as this paper focuses specifically on the co-researcher experience, it comprises a particularly useful resource for researchers and co-researchers on future projects utilising a participatory research design. The findings highlight the fluid nature of power and how relationships may change during the research process. They also demonstrate the intrinsic value of “letting go” (p. 394) and allowing the co-researchers to construct and negotiate their own meanings from the research findings. Lastly, the co-researcher process allowed individuals to extend their repertoire of self-positions (e.g., I as co-researcher), allowing for personal development. Although valuable as a guide for those wishing to perform participatory research with persons who have disabilities in South Africa, Chappell et al. hint that there may sometimes be unavoidable obstacles to implementing this approach. In this case, the authors intended to have four co-researchers, but one individual’s parent was not comfortable with letting their child assume this role.
[Traduction]
Cet article, évalué par des pairs, est tiré du même projet de recherche participative que Chappell, et a été mené auprès de jeunes en situation de handicap de langue zoulou. Dans cette étude, Chappell et al. se concentrent en particulier sur les expériences de trois jeunes en situation de handicap ayant collaboré à la recherche et analysent comment ils remettent en cause les notions de pouvoir et d’émancipation pendant le processus de recherche. La méthodologie qu’utilisent Chappell et al. reconnaît la sexualité et le pouvoir social des personnes en situation de handicap. En outre, étant donné que cet article s’intéresse précisément à l’expérience du co-chercheur, il constitue une ressource particulièrement utile pour les chercheurs et les co-chercheurs dans le cadre de projets futurs basés sur un modèle de recherche participative. Les conclusions révèlent la nature fluide du pouvoir et l’évolution des relations pendant le processus de recherche. Elles illustrent également la valeur intrinsèque du « lâcher prise » (p. 394), qui permettra aux co-chercheurs de construire et de négocier leur propre interprétation à partir des conclusions de la recherche. Enfin, le processus de recherche collaborative a permis à des individus d’étendre leur registre d’auto-positionnement (par exemple, je me positionne en tant que co-chercheur), essentiel pour le développement personnel. Bien que cette étude constitue un guide précieux pour tous ceux qui souhaitent réaliser des recherches participatives avec des personnes en situation de handicap en Afrique du Sud, Chappell et al. laissent entendre que l’on peut parfois rencontrer des obstacles incontournables pour mettre en œuvre cette approche. Dans cette étude, les auteurs avaient l’intention d’inclure quatre chercheurs au projet, mais les parents de l’un des jeunes n’ont pas souhaité laisser leur enfant assumer ce rôle.
